Armstrong avoue s’être dopé

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Une longue période de mensonges a pris fin, jeudi soir, après que Lance Armstrong a reconnu s’être dopé lors de ses sept victoires sur le Tour de France. Si l’Américain a confirmé certaines accusations devant l’animatrice américaine Oprah Winfrey, il a clamé avoir agi seul. « Je ne veux accuser personne. Je veux seulement reconnaître mes erreurs. »

Il a dit « oui ». Comme cela était attendu, Lance Armstrong, après des années de mensonges et de supercheries, a répondu de façon positive à la question de l’animatrice Oprah Winfrey la question de savoir s’il s’était dopé ou non durant sa carrière. Quelques mois après l’annonce de sa suspension à vie signifiée par l’agence américaine antidopage (Usada), qui lui a retiré la quasi intégralité de son palmarès sportif et notamment ses sept victoires dans le Tour de France, le Texan est donc passé aux aveux.

Dans une interview d’une heure, enregistrée lundi à Austin, et diffusée dans la nuit de jeudi à vendredi sur la télévision américaine, Armstrong a reconnu que le dopage faisait à ses yeux « partie du boulot » d’un coureur qui entendait remporter la plus grande course cycliste du monde. « On ne peut pas remporter sept fois le Tour de France sans se doper », a-t-il expliqué. S’il reconnaît avoir dupé son monde –« J’étais un tricheur et je le savais »-, L.A. avoue n’en mesurer qu’aujourd’hui les conséquences. « Je n’avais pas l’impression que c’était mal (à l’époque). Je ne me sentais pas coupable. Je n’ai pas inventé cette culture du dopage, mais je n’ai pas essayé de changer cette culture. C’est mon erreur. C’est ma faute et j’en endosse toute la responsabilité ».

Armstrong était un tricheur, un menteur de première catégorie, et le reconnaît sans mal. « Cela était mon point de vue et c’est moi qui ai pris les décisions. Il s’agit d’un énorme mensonge que j’ai répété de nombreuses fois », a-t-il admis, s’expliquant prisonnier de son propre mensonge. « Il s’agissait de prolonger l’histoire et de cacher la vérité. Cela est inexcusable. Il est probablement trop tard pour la majorité des gens et c’est ma faute ». Fidèle à la tradition des confessions télévisées américaines, le Texan l’a joué profil bas, pour essayer de redorer son image. Il a expliqué comprendre aujourd’hui « la colère » des gens. « Ces gens qui m’ont soutenu, qui ont cru en moi, ont le droit de se sentir trahis. Je vais passer le reste de ma vie à tenter de regagner leur confiance et à m’excuser ».

EPO, testostérone et transfusions

Jusqu’ici, Armstrong a été là où on pouvait l’attendre. Mais c’est la suite de l’entretien qui intéressait le plus les instances, et l’Usada. De ce point de vue-là, le Texan ne s’est pas livré à de révélations fracassantes sur ses pratiques dopantes. Il a expliqué que son « cocktail » favori était composé d’EPO (érythropoïétine, substance qui améliore l’oxygénation du sang) et de testostérone et qu’il avait recours à des transfusions sanguines. En revanche, et dans une opposition totale au rapport de l’agence américaine antidopage, principalement basé sur les témoignages de ses anciens coéquipiers, Armstrong a juré ne jamais avoir forcé l’un de ses partenaires de l’US Postal ou de la Discovery Channel à se doper. Si ses coéquipiers ont agi comme lui c’était seulement poursuivre son mauvais exemple, a-t-il précisé, admettant pourtant s’être montré souvent « arrogant » pendant sa carrière.

Quant à ses rapports avec l’UCI, accusée de complaisance (au minimum) à son encontre, Armstrong a tenu à démentir les rumeurs. A-t-il acheté le silence des instances, par un chèque de 100 000 dollars en 2002, après un contrôle positif lors du Tour de Suisse en 2001 ? « Non, a répondu Lance. J’ai donné de l’argent à l’UCI, mais ce n’était pas pour couvrir un test positif. (…) Il n’y a pas eu de contrôle positif au Tour de Suisse en 2001. » Comment justifier, alors, le fait d’avoir échappé à plus de 500 contrôles antidopage durant sa carrière ? Armstrong a expliqué que les tests n’étaient quasiment jamais pratiqués en dehors des périodes de compétition, et qu’il prenait généralement ses produits dopants hors compétition, pour arriver « propre » lors des courses.

Pas de « motoman » pour le ravitailler en EPO entre chaque étape ? Pas de transfusions sanguines dans les chambres d’hôtel avec ses coéquipiers ? Armstrong bat en brèche le rapport de l’Usada qui qualifiait son système antidopage de « plus sophistiqué de l’histoire. »« C’était pro et malin, mais c’était traditionnel, pas plus sophistiqué que le programme en Allemagne de l’Est, a-t-il clamé, jurant avoir cessé de se doper en 2005. Je ne veux pas parler d’autres personnes, accuser. » Quitte à tomber, Armstrong tombera seul.

Place maintenant au volet judiciaire de l’affaire. Sanctionné sur le plan sportif, le Texan âgé de 41 ans n’est pas certain malgré ces aveux d’échapper à des ennuis judiciaires, notamment dans l’affaire introduite par son ancien équipier Floyd Landis et concernant les primes accordées par l’US Postal. Le ministère de la Justice pourrait envisager de se joindre à la procédure ouverte par Landis ce qui compliquerait singulièrement le combat judiciaire d’Armstrong qui risque de devoir rembourser plusieurs millions de dollars indûment touchés.

Source : Orange Sport

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Conseil oral TPE

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Vos oraux de TPE approchent. Vous avez le même sujet que nous avons eu l’an dernier, c’est pourquoi je vais vous donner quelques conseils pour vraiment réussir votre oral.

  1. Ne faîtes pas un résumé de TPE
  2. Approfondissez un point important du TPE : celui qui vous paraît comme étant le plus intéressant
  3. N’hésitez pas à faire des petites scénettes pour illustrer les effets des produits dopants, si vous êtes bons comédiens, l’effet sera garanti.
  4. Si votre TPE est très bon, les correcteurs vous poseront des questions assez précises, sur des détails qu’ils peuvent observer sur vos images (molécules par exemple). Dans un tel cas, n’hésitez pas à questionner vos profs.

Résultats

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Hello,

Juste pour vous dire que nous avons tous eu 17/20 à ce TPE. Avoir une bonne note au TPE est une chose vraiment simple, et à ne pas négliger.

Nous espérons que ce site vous aidera,

Romain, Mehdi et Maori.

Le Real Madrid accuse le FC Barcelone de dopage !

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Le président du Real Madrid, Florentino Perez,suspecte le FC Barcelone d’avoir recours à des «cocktails» suspects. Des accusations qui ont choqué le club catalan.

A un mois de la finale de la Coupe du Roi entre le Real Madrid et Barcelone, Florentino Perez a lâché une bombe. Selon la radio généraliste espagnole Cadena Cope, le président merengue soupçonne les Catalans d’avoir recours au dopage, évoquant des «cocktails» servis aux joueurs du Barça à la fin de leurs entraînements. Le club blaugrana a répliqué immédiatement dans un communiqué publié sur son site. «Compte tenu des insinuations graves diffusées par la Cadena Cope, le FC Barcelone veut exprimer publiquement son indignation totale face à ces allusions sans fondement liant le club avec les pratiques de dopage. Le FC Barcelone exige une rectification immédiate et annonce que ses services juridiques étudieront les actions légales à entreprendre pour défendre l’honneur du club».

Les «vitamines» de Piqué
Le 15 janvier 2008, le quotidien Le Monde avait été condamné à verser 300 000 euros d’amende au FC Barcelone, suite à d’autres accusations de dopage. En conférence de presse ce lundi, le défenseur Gerard Piqué a reconnu que les Barcelonais prenaient des vitamines «comme tout le monde». «Personne ne peut douter du fait que nous avons un médecin expert en nutrition, qui nous dit ce qui est le meilleur pour nous. Prendre quelque chose d’interdit, c’est jouer avec le feu». Le Real Madrid a demandé à la Fédération Espagnole de Football (RFEF) de mettre du sérieux dans ses contrôles antidopage, jugés au stade de la «plaisanterie» par le club madrilène.

Les soupçons se portent également sur le club de Valence, qui a fermement démenti avoir travaillé avec le controversé docteur Eufemiano Fuentes, à l’origine des scandales Puerto et Galgo, comme le supputait la Cadena Cope. Le Secrétaire d’Etat aux Sports espagnol, Jaime Lissavetzky, estime pour sa part que «le football espagnol est propre». Tard lundi soir, la Cadena Cope a d’ailleurs publié un communiqué d’excuse. «Rien n’est plus éloigné que notre intention de jeter une ombre de suspicion sur le football espagnol. Nous nous excusons auprès de Barcelone et de Valence, aux fans des deux clubs, si quelqu’un a pu interpréter cette information de cette façon. Notre seul but est d’informer. En aucun cas, nous ne cherchons à calomnier ou jeter le doute sur un club ou le sport espagnol».

Source : Le Figaro

Ricco nie s’être dopé.

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L’Italien Riccardo Ricco, hospitalisé d’urgence le 6 février pour un malaise dû à une mauvaise autotransfusion, selon ses médecins, ne reconnaît pas s’être dopé et annonce qu’il ne reviendra plus dans le cyclisme, qui le «fait vomir», a-t-il dit à la Gazzetta dello sport de samedi.

«Ce n’est pas un cas de dopage, je n’ai pas été reconnu positif, mais on m’a déjà jugé, a dit Ricco, 27 ans. La sentence, vous l’avez déjà prononcée vous (les journalistes, ndlr).»

Admis d’urgence à l’hôpital de Pavullo pour un blocage rénal (rétention urinaire, ndlr) qui a d’abord fait craindre le pire à son entourage, Ricco avait avoué à un médecin s’être injecté son propre sang, qu’il conservait dans son frigo depuis 25 jours, selon un médecin.

«Des phrase inventées»

«Ce sont des phrases inventées, a affirmé le cycliste au quotidien sportif. Ils disent que j’ai parlé, mais moi je ne me souviens de rien». Il a expliqué n’avoir de souvenirs qu’à compter du «jour suivant» son hospitalisation.

«Ils m’ont sauvé la vie? Vraiment pas, a répliqué Ricco. Ils n’avaient rien compris là-bas (à Pavullo), heureusement que j’ai été transféré à (l’hôpital de) Baggiovara.»

Désormais Ricco va mieux. «Je n’ai plus de problème de santé, a-t-il dit, et je refais même du vélo. Mais je ne veux plus recourir. Pour rien au monde. J’ai tourné la page, le monde du cyclisme me fait vomir, tous ceux qui y sont me dégoûtent». Il avait été durement critiqué pour avoir rechuté.

«Je vais faire barman»

Ricco, déjà suspendu 20 mois pour dopage en 2008, risque une suspension à vie et de 3 mois à 3 ans de prison. Il a été licencié par son équipe, Vacansoleil.

«L’important est d’avoir la conscience tranquille. Le cyclisme ne me manque pas, a-t-il ajouté. Je vais faire barman, ça m’a toujours plu. Je préfère être ouvrier à mille euros (que coureur professionnel, ndlr), il y a moins de soucis».

«J’ai gagné des étapes du Tour et du Giro, pour moi je les ai vraiment gagnées, mais il n’y a pas que le vélo dans la vie», a-t-il conclu.

Source : AFP

Ricco viré !

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Après avoir entendu l’Italien pour qu’il fournisse des explications, Vacansoleil a décidé de licencier le coureur.

Alors que le coureur italien a pu quitter l’hôpital de Modène après y avoir été admis dans un état critique il y a dix jours, son équipe de Vacansoleil-DCM a annoncé le licenciement samedi de Riccardo Ricco pour avoir « violé le règlement intérieur de la formation néerlandaise ».

Riccardo Ricco, de retour de suspension pour dopage, s’était vu octroyer une nouvelle chance chez Vacansoleil, mais l’Italien aurait avoué avoir eu recours à une transfusion sanguine, cause de son état de santé préoccupant début février. Son équipe, tout comme la justice italienne et le Comité Olympique italien (CONI), avait ouvert sa propre enquête plaçant Riccardo Ricco comme non-actif dans un premier temps.

Après avoir entendu l’Italien pour qu’il fournisse des explications, Vacansoleil a décidé de licencier Riccardo Ricco.

Si son état de santé n’inspire plus d’inquiétudes, Ricco risque une suspension à vie et de 3 mois à 3 ans de prison.

Source : lalibre.be

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Alberto Contador, triple vainqueur du Tour de France, a été blanchi mardi par la Fédération espagnole de cyclisme, un revirement spectaculaire dans l’une des affaires de dopage les plus retentissantes du sport espagnol.

La Fédération, qui avait proposé le 26 janvier une suspension d’un an, s’est donc finalement rangée à la ligne de défense du champion cycliste, contrôlé positif l’été dernier durant le Tour de France et qui depuis se dit innocent. Première conséquence de cette décision, Alberto Contador a pris ce mercredi le départ du Tour d’Algarve, au Portugal, a annoncé son porte-parole Jacinto Vidarte. « Nous pouvons simplement confirmer le classement » de l’affaire, Contador « peut courir à partir de maintenant, justice a été faite », a déclaré son avocat, Andy Ramos, après avoir été informé de la décision au siège de la fédération à Madrid.

L’Union cycliste internationale (UCI) « peut présenter un recours contre la décision de le blanchir (…) nous espérons qu’ils ne le feront pas », a-t-il poursuivi. Cette décision est en effet susceptible d’appel de la part de l’UCI et de l’Agence mondiale antidopage (AMA), qui ont un mois pour déposer un recours devant le Tribunal arbitral du sport (TAS).

 A 28 ans, Alberto Contador est l’un des sportifs espagnols les populaires dans son pays et à l’étranger: triple vainqueur du Tour de France (2007, 2009, 2010), il est aussi l’un des cinq coureurs dans l’histoire du cyclisme à avoir gagné les trois grands tours (France, Italie, Espagne). Depuis lundi déjà toute la presse espagnole annonçait un retournement de situation en sa faveur: « L’Espagne innocente Contador », résumait mardi le quotidien El Pais.

Le comité de discipline de la fédération, selon le journal, a estimé que les traces de clenbutérol, un produit qui stimule la fonction pulmonaire et possède des effets anabolisants, détectées lors d’un contrôle d’urine le 21 juillet 2010, ne constituent « pas un cas de dopage ». Contador avait reçu ces derniers jours des soutiens inattendus du monde politique et même de la justice espagnole, dans un pays coutumier des victoires sportives mais qui peine à prendre à bras-le-corps la lutte antidopage. « Il n’y a aucune raison juridique pour sanctionner Contador », avait commenté le 10 février le chef du gouvernement, José Luis Rodriguez Zapatero. Et le président de l’Audience nationale, la plus haute instance pénale du pays, Angel Juanes, avait lui aussi volé dimanche au secours du champion, affirmant qu’il ne « s’est pas dopé » et « devrait être blanchi ». Le président de la Fédération, Juan Carlos Castano, a réfuté mardi toute pression politique, affirmant que la décision avait été prise « de manière totalement autonome » .

L’Espagne, éclaboussée ces dernières années par des scandales de dopage dans l’athlétisme et le cyclisme, s’est souvent défendue en rappelant qu’elle avait adopté en 2006 une loi sur la lutte antidopage. « Je crois qu’il n’existe pas de problème de dopage spécifique » en Espagne, relevait à ce propos le docteur Inaki Arratibel, spécialiste de médecine sportive qui évoquait en revanche un déficit « d’éducation ». « Peut-être que par rapport à ce qui a été fait dans d’autres pays européens pour éradiquer le dopage, la mentalité a un peu de retard. Peut-être faudrait-il un niveau d’éducation et une prise de conscience du sportif un peu plus importants », expliquait-il à l’AFP.

 Une sanction aurait obligé Contador à faire une croix sur la saison 2011 et l’aurait privé de sa victoire dans le Tour 2010. Suspendu depuis le 24 août à titre provisoire par l’UCI, il s’est toujours dit victime d’une contamination alimentaire, liée à de la viande consommée la veille du contrôle. Lorsque nous savons que les sportifs disposent d’une hygiène exceptionelle, on peine à croire en cette version.

Source : La Croix

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